TOP 3 Compléments Alimentaires Vraiment Utiles (explications) 💊

Notre sélection de nutraceutiques

Les compléments alimentaires ont de plus en plus le vent en poupe, mais tous sont-ils vraiment utiles et efficaces ?

Dans cette vidéo, je vous donne mon TOP 3 des compléments alimentaires vraiment utiles, efficaces et importants. Ce sont les meilleurs compléments alimentaires à mes yeux !

1/ Magnésium bisglycinate chélaté

Qu’est-ce que le magnésium chélate ?

Le magnésium chélaté, comme le bisglycinate de magnésium, est considéré comme l’une des formes de magnésium les plus assimilables par l’organisme. Le processus de chélation permet de lier le magnésium à un acide aminé, comme la glycine, ce qui facilite son absorption par les cellules de l’intestin.

Pourquoi prendre du magnésium bisglycinate ?

Le bisglycinate de magnésium est donc particulièrement important pour prévenir l’ostéoporose. Amélioration de la fonction musculaire : Le bisglycinate de magnésium est à la fois bénéfique pour détendre les muscles, mais aussi pour aider à prévenir les crampes et les spasmes musculaires.

Quel est le magnésium le plus efficace ?

bisglycinate de magnésium

Avec une excellente biodisponibilité, l’absence de problèmes digestifs et un prix raisonnable, le bisglycinate de magnésium est le meilleur magnésium à choisir en rapport qualité-prix. Il existe de nombreuses autres formes de magnésium sur le marché des compléments alimentaires.

Quel magnésium contient du bisglycinate ?

Particularités du Magnésium bisglycinate NHCO

C’est un Magnésium Amino-chélaté®, sous forme bisglycinate qui a l’avantage d’offrir : une meilleure assimilation par rapport à d’autres formes de minéraux.

Quel est le meilleur moment de la journée pour prendre le magnésium ?

En cas de signes de manque de magnésium, une supplémentation de 300 mg par jour est généralement conseillée chez un adulte pendant un à deux mois. Matin ou soir, le magnésium en général peut être pris à n’importe quelle heure. Cependant, un complément alimentaire peut être plus facile à prendre régulièrement le matin.

Quel est le meilleur magnésium pour aider à dormir ?

Citrate de magnésium : Il est bien absorbé par le corps et est souvent recommandé pour favoriser la digestion et soulager la constipation. Glycinate de magnésium : Il est également bien absorbé et est souvent recommandé pour favoriser la relaxation, soulager l’anxiété et améliorer la qualité du sommeil.

Quels sont les symptômes d’une carence en magnésium ?

Les premiers signes d’un manque de magnésium

C’est le cas de la fatigue, du stress, de crampes ou encore des paupières qui tressautent. Chacun de ces signes pris isolément ne suffisent pas à mettre en évidence des perturbations du statut magnésique d’un individu.

2/ Vitamine D

Quelle quantité de vitamine D doit-on consommer chaque jour ?

La référence nutritionnelle pour la population (RNP) est de 15 microgrammes par jour pour les adultes. Pour les autres populations, les RNP sont en cours d’évaluation et seront publiés courant 2021.

A noter que la RNP en vitamine D a été définie en ne considérant que l’apport de vitamine D par l’alimentation et non la contribution de l’exposition au soleil.  

Selon les données de l’étude Inca 3, les apports moyens en vitamine D dans la population française par l’alimentation sont de :

5,2 microgrammes/jour pour les enfants de 1 à 3 ans ;

2,6 microgrammes/jour pour les enfants de 4 à 10 ans ;

2,9 microgrammes/jour chez les enfants de 11 à 17 ans ;

3,1 microgrammes/jour chez les adultes de 18-79 ans.

Ces apports sont plus élevés chez les hommes que chez les femmes.

Quels sont les risques pour la santé en cas de déficience en vitamine D ?

Les signes cliniques de carence en vitamine D sont :

des troubles musculaires : baisse de tonus musculaire, crises de tétanie, convulsions ;

des troubles osseux : ostéomalacie (chez les adultes), rachitisme (chez les jeunes en croissance) pouvant provoquer des douleurs osseuses et musculaires ainsi que des déformations osseuses. Un apport insuffisant en vitamine D peut également entraîner une diminution de la masse osseuse et donc un risque accru de fracture. Ces risques sont d’autant plus élevés lorsque la pratique d’activité physique est réduite.

Par ailleurs, plus rarement, une carence en vitamine D peut entraîner de l’anémie.

Y a-t-il des populations plus sensibles que d’autres à une carence en vitamine D ?

La capacité de l’organisme à absorber ou à synthétiser la vitamine D diminuant avec l’âge, les personnes âgées constituent une population particulièrement vulnérable, chez laquelle un faible apport en vitamine D peut se traduire par de l’ostéoporose.

D’autres populations sont également à risques : les nouveau-nés, les nourrissons, les femmes enceintes, les femmes ménopausées, dont le bouleversement hormonal entraîne une déminéralisation osseuse accroissant ainsi les risques de fracture et les personnes à peau mate ou foncée, pour qui la synthèse de cette vitamine par l’exposition au soleil est moins efficace.

Enfin, certains facteurs, comme les régimes alimentaires spécifiques supprimant la viande, le poisson, les œufs et les produits laitiers ou les pathologies induisant une malabsorption intestinale, peuvent aggraver les risques de carence.

La prise de compléments alimentaires peut-elle prévenir les risques de carences en vitamine D ?

Il est possible d’assurer un statut satisfaisant en vitamine D par l’exposition au soleil, en pratiquant une activité physique à l’air libre par exemple, et l’alimentation, en veillant à ce que les produits riches en vitamine D fassent bien partie de l’alimentation.

Néanmoins, pour certaines populations comme les nouveau-nés, un apport supplémentaire en vitamine D est nécessaire pour assurer un statut satisfaisant.

3/ OMEGA-3

Ce que nous mangeons a une influence directe sur notre santé. Les acides gras oméga 3 jouent un rôle crucial en la matière. Ils sont présent dans certaines huiles végétales, dans les noix et surtout, et c’est la forme la plus efficace, dans les poissons de mer. Chez de nombreuses personnes le terme « acides gras » évoque les matières grasses en général. Mais pas d’inquiétude, il existe des différences majeures.

Tout d’abord, il faut établir une distinction entre les graisses saturées et les graisses insaturées. Il convient de ne pas consommer trop de graisses insaturées présentes principalement dans la viande et les produits à base de lait entier.

En revanche, pour assurer le bon fonctionnement de notre métabolisme, nous avons besoin de certaines bonnes graisses. Ces graisses « saines » incluent les acides gras oméga 3 polyinsaturés, surtout l’acide docosahexaénoïque (DHA) et l’acide eicosapentaénoïque (EPA).

In utero, le fœtus a déjà besoin d’EPA et de DHA pour son développement physique et mental. À tout âge, les acides gras oméga 3 jouent un rôle clé. En outre, ils ont une grande importance pour le métabolisme cérébral et la fonction cardiaque, tout en participant au maintien de la santé oculaire. Ce n’est pas par hasard que les acides gras oméga 3 sont considérés comme le couteau suisse de notre santé !

Nous mangeons trop peu de poisson !

Les acides gras oméga 3 sont très utiles dans le cadre d’une alimentation saine. Malheureusement, nous avons plutôt tendance à consommer des graisses saturées (viandes grasses et produits à base de viande), et nous ne mangeons pas assez de « bons » acides gras insaturés.

Les poissons de mer en particulier, tels que le saumon, le maquereau et le hareng, sont riches en acides gras oméga 3 polyinsaturés, en acide eicosapentaénoïque (EPA) et en acide docosahexaénoïque (DHA).

Selon la Société allemande de nutrition, une grande proportion de la population consomme nettement moins de poisson que ce qui est recommandé. Ainsi, 16 % des Allemands ne consomment pas du tout de poisson. Les pourcentages chez les enfants et les adolescents n’atteignent pas non plus les recommandations.

L’idéal serait de consommer du poisson lors de deux repas par semaine, dont un comportant du poisson de mer.

Notre astuce : Pourquoi ne pas commencer à acheter du poisson régulièrement au marché hebdomadaire ? Le filet de cabillaud n’est pas fort en goût et particulièrement adapté aux « nouveaux mangeurs de poisson » ou aux enfants.

Oméga 3 avec EPA et DHA – applications

Les acides gras oméga 3 EPA et DHA sont véritablement polyvalents et des études montrent régulièrement leur bienfaits sur de nombreux aspects liés à la santé. Certains scientifiques affirment même que le développement particulier de l’être humain n’a été possible que grâce à l’alimentation à base de poisson.

Pour que le cerveau fonctionne normalement :

Notre capacité à apprendre et à nous concentrer est aussi influencée par ce que nous mangeons.

Les acides gras oméga 3 peuvent notamment contribuer à maintenir une fonction cérébrale normale. En effet, on retrouve le DHA en grande quantité dans les régions du cerveau actives sur le plan métabolique, comme les mitochondries, les synapses et le cortex cérébral. Le prérequis d’un métabolisme cérébral sain est, par conséquent, une proportion adéquate d’acides gras DHA dans les aliments que nous consommons. L’apport quotidien recommandé de DHA est de 250 mg.

Pour que le cœur fonctionne normalement :

Un cœur sain a besoin non seulement d’exercice, de sommeil et de relaxation, mais également d’une alimentation équilibrée. Des taux suffisants de DHA et d’EPA jouent un rôle majeur dans la fonction cardiaque normale. Un apport quotidien de 250 mg d’EPA et de DHA a un effet bénéfique.

Pour une vision normale :

Environ 80 % des informations provenant de notre environnement nous arrivent par le biais de la vue. C’est une raison suffisante pour protéger nos yeux et les garder en bonne santé. Là aussi, les acides gras oméga 3 joue un rôle important car ils composent la rétine et les photorécepteurs. Un apport quotidien de 250 mg de DHA peut avoir un effet positif sur le maintien d’une vision normale.

Pendant la grossesse et l’allaitement :

Dès la conception, les acides gras oméga 3 EPA et DHA ont une influence sur le développement normal et la santé des yeux et du cerveau du bébé. L’acide gras DHA est un composant du cerveau, du tissu nerveux et des yeux qui intervient vers la fin de la grossesse et pendant l’allaitement.

Comme la femme enceinte fournit le DHA directement au fœtus via le cordon ombilical, il lui est recommandé d’augmenter son apport quotidien en DHA de 200 mg (en plus de l’apport quotidien recommandé de 250 mg d’EPA/DHA).

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